Cette femme:
Cette femme, je l'ai croisé
Dans un métro à peine bondé.
C'était un sept mai,
Un jour qui va marquer.
Son regard n'était pas mauvais.
Cette femme qui s'écriait:
"Bravo Sarko-racaille!!"
Mais dans son coeur c'était:"ça caille!"
Au début, j'ai pas compris.
Au début, j'ai pas saisi.
Elle était contre Sarkozy
De tout son coeur démoli,
Comme son coeur musulman,
Celui sans doute d'une maman.
Cette femme applaudissait
Un homme qu'elle détestait.
Cette femme m'a regardé,
Et elle m'a dit: "Souriez."
"Vous avez de la chance!" m'a t'elle dit
De son regard interdit.
"Des élections honnêtes!"
"Par des gens honnêtes!"
Ce rime m'ai resté dans la tête,
Celui de cette femme défaite.
Sa voix était inquiètante,
Mais elle était entêtante.
Cette femme brisée
A failli me faire pleurer.
Au moment de quitter,
Cette rame un peu chargée
Un dernier sourir, cette femme m'a lancé.
"Vous avez de la chance, souriez!"
Je n'ai pas souri
Et suis parti.
Cette femme, je ne peux l'oublié
Comme cette liberté,
Que 53% de français
ont abandonnée.
J'écris ces mots
Dans le train qui a suivi le métro.
Dans ce texte, je voulais dire
Que cette femme je n'oublirais pas son sourire.
Je cherche un conclusion,
Peut-être une solution.
Je connaissaîs pas son nom.
Sa voix scandait:"Révolution!"
Cette voix m'a effrayé.
Cette femme m'a inspiré
Mais pas cette société
qui l'a oublié.
Moi je ne l'oublirais pas,
Elle sera toujours là.
C'est la voix de la conscience
Et certainement pas d'l'impertinence.
Une petite fille noire vient de me sourir.
Je ne t'oublirais pas petite,
T'es notre avenir!
Et je n'oublirais pas cette femme, qui justement,
n'en voit plus d'avenir.....
07/05/2007 Entre Paris et Maubeuge.